Licence ou abonnement : le vrai coût d’un logiciel bâtiment sur 6 ans — avec simulateur
Un abonnement à 39 € par mois paraît toujours moins cher qu'une licence à 1 390 €. Sur 72 mois, l'arithmétique s'inverse. Ce simulateur interactif compare licence, déploiement, formation et maintenance — non obligatoire chez WHY — face aux abonnements du marché, tarifs sourcés à l'appui.
DIB (déchets industriels banals) : définition, tri 7 flux et le vrai coût du mélange
Les DIB — déchets industriels banals — sont les déchets non dangereux et non inertes de l'entreprise : bois, plastiques, cartons, métaux, plâtre, chutes d'atelier. Ce que recouvre exactement le terme, la différence avec les déchets dangereux et les inertes, le tri 7 flux qui s'applique en atelier comme sur chantier, les filières de valorisation, et pourquoi la benne DIB « en mélange » est la ligne la plus chère de la facture déchets.
Fiche fournisseur : contenu, vérifications et mise à jour
La fiche fournisseur est la carte d'identité de la relation d'achat : les trois blocs de données à tenir (identité légale, conditions commerciales, suivi), les vérifications à la création — SIREN, TVA intracommunautaire, RIB contre la fraude au faux fournisseur, attestation de vigilance —, le catalogue tarifaire rattaché et ce qui se met à jour tout seul quand commandes et réceptions sont saisies.
Logiciel menuiserie : l’atelier, la pose et la CAO dans une seule gestion
La menuiserie est un métier à deux ateliers : celui où l'on fabrique et celui où l'on pose. Ce que WHY Manager gère pour le métier : le devis issu de la CAO ou du gammiste sans ressaisie, le configurateur EPM pour les ouvrages paramétrés, l'atelier et la pose suivis sur la même affaire — et la marge lisible, fabrication comprise.
Acte d’engagement (ATTRI1) : la pièce qui conclut le marché — qui signe, quand, et sans se tromper

L'acte d'engagement pour l'entreprise : la pièce qui prévaut sur toutes les autres en cas de contradiction, le circuit de signature depuis la réforme de 2016 (plus de signature au dépôt sauf exigence du règlement, standstill de 11 jours, effet à la notification), le formulaire ATTRI1 rubrique par rubrique — montant, RIB, avance, durée —, le cas du groupement, et les cinq erreurs de données qui bloquent une notification.
Projet GED : la feuille de route qui tient — phases, pilote, adoption
La feuille de route du projet GED qui tient : les 6 phases dans l'ordre (audit, objectifs resserrés, cahier des charges, choix, pilote, déploiement progressif), le pilote sur périmètre restreint comme assurance-vie du projet, l'adoption traitée comme le chantier principal — référents, formation par l'usage, victoires visibles — et les 4 erreurs qui tuent les projets : big bang, périmètre infini, formation one-shot, projet sans propriétaire.
Cahier des charges GED : la méthode — pas le catalogue de 500 critères

Le cahier des charges GED sans le catalogue de 500 critères : la méthode complète — l'audit préalable des flux documentaires (volumes, points de friction chiffrés), le plan type en 7 sections (contexte, existant, périmètre, exigences fonctionnelles et techniques, conformité, consultation), les 5 erreurs qui plombent les consultations, et la question structurante que les modèles oublient : GED autonome ou GED intégrée à la gestion ?
Zeendoc : notre avis d’intégrateur certifié — forces, limites et tarifs
Zeendoc vu par un intégrateur certifié : qui est l'éditeur Sages Informatique, ce que la GED française fait très bien (capture, factures fournisseurs, archivage probant, hébergement 100 % France), ses limites honnêtes, comment se construit le tarif — et ce que change son branchement à votre gestion à l'affaire.
Mémoire technique : la méthode pour gagner des points — section par section

Le mémoire technique côté entreprise : comment il est noté (critère valeur technique, art. R. 2152-7), le plan type en 8 sections, la méthode de rédaction en 6 étapes, les erreurs qui coûtent des points — mémoire générique, sous-critère ignoré, incohérence mémoire/prix — et ce que le document engage une fois contractualisé.
Signature électronique : valeur légale, niveaux eIDAS et le bon niveau pour chaque document

La signature électronique côté entreprise : sa valeur légale (art. 1366 et 1367 du Code civil, règlement eIDAS), les trois niveaux SES, AES et QES, le tableau du bon niveau pour chaque document — devis, marchés publics, sous-traitance, RH —, le dossier de preuve qui protège réellement en cas de litige, et la méthode de mise en place en 5 étapes.
